Peinture
par Alain Panneton
Un incontournable du domaine de la
peinture custom est le «pinstripe».
Peu d’individus maîtrisent cette technique
qui exige une dextérité hors du
commun et un oeil d’artiste. Que ce
soit pour compléter un dessin fait
à l’aérographe, pour faire ressortir
les formes d’un véhicule grâce à
quelques lignes bien placées ou en tant qu’élément
graphique principal, le « pinstripe » se veut un art.
Ici au Québec, lorsqu’on parle de « pinstripe », le premier nom
qui nous vient à l’esprit est « L’Artix ». Né en Beauce sous le
nom d’André Roy, l’Artix a évolué depuis sa tendre enfance
autour d’autos et de motos. Déjà, très jeune, il travaillait dans
le garage familial où il s’amusait à décorer tout ce qu’il voyait
(jusqu’aux moteurs), inspiré par plusieurs artistes américains
qui créaient des murales psychédéliques sur les véhicules
d’exposition.
Au fil des ans, il s’est fait la main avec le pinceau sur une
infinité de projets. À un moment dans sa vie, tel un troubadour, il
faisait le circuit américain d’exposition d’autos et de motos, allant
de ville en ville offrant ses talents aux...
Technique
par André Bobinas
Cette industrie est remplie de gens talentueux, de fabriquants unique en
leur genre. En utilisant leurs talents pour mouler la tôle ou pour découper un
châssis, ils créent une oeuvre unique, différente des autres. Longer la route
de l’originalité devient de plus en plus difficile dans ce domaine.
Après avoir passé tellement de temps à fabriquer une oeuvre « custom »,
qu’est-ce qu’un fabriquant fait pour les roues ? Plusieurs se tournent vers
leur catalogue et en choisissent une belle paire. Ils réalisent certainement
que lors de la prochaine exposition, leur oeuvre pourrait se retrouver côte
à côte avec une autre moto avec les mêmes roues que celles de leur
oeuvre « unique ». Malheureusement, plusieurs ne connaissent pas le
secret de l’industrie… MM Billetworks ! MM Billetworks peuvent créer pour
votre moto « stock » ou « custom » des roues en deux dimensions ou trois
dimensions qui sont vraiment uniques. Si vous avez déjà aperçu des roues
qui vous ont vraiment impressionné et que vous vous êtes demandé « qui
fabrique ces roues ? », il y a de fortes chances qu’elles aient été fabriquées
par MM Billetworks.
Scott McCoy et Blair McGrath de MM Billetworks sont tous les deux des
passionnés de l’industrie de la moto. Ils se spécialisent à transformer les
visions de leurs clients en projets réels. Blair est un fabriquant d’outils et de
matrices depuis plus de 22 ans. Il y a déjà plus de huit ans qu’il a réalisé
sa première roue en trois dimensions à partir d’un CNC. MM Billetworks
utilisent le dernier cri en...
Dites-le!
Avec ce numéro, Revolution Motorcycle Mag (RMM) entame déjà sa deuxième année
d’existence. RMM a fait une pause réflexion après sa première année de publication.
Vous, nos lecteurs, nous avez aidés à faire le point en nous faisant part de vos suggestions
et en nous contactant pour nous informer de ce qui se passait autour de vous. Nous vous
en remercions et vous incitions à continuer. Vous nous avez lus, vous nous l’avez dit. Vous
avez aimé le contenu canadien et international diversifié, l’information technique, la qualité
d’impression et de conception ainsi que la distribution bilingue. L’accueil que vous avez
réservé au magazine a été chaleureux et positif. RMM a le sentiment de remplir sa mission
et de combler un manque dans le marché des motos V-Twin et du custom au Canada.
Nous sentons l’incertitude qui règne quant au présent et à l’avenir de l’industrie du custom.
La concurrence se fait pressante tout comme la force du dollar et le marché mondial. Notre
présence à la récente exposition de Cincinnati le V-Twin Expo (voir reportage dans cette
parution) nous a montré que le marché américain était fragile et que les entreprises américaines
pensent à se tourner vers le marché canadien, malgré l’immensité de leur territoire par
rapport au Canada.
Montrez-le!
Faites-nous voir vos talents de photographe
Envoyez-nous des photos de votre bike, vos voyages, vos partys,
vos souvenirs sur la route, lors d’un événement, etc.
Les plus originales ou les plus inusitées seront publiées.
Chaque année la meilleure photo choisie sera publiée en pleine page.
Les photos doivent êtres identifiées à l’endos (nom, adresse et téléphone)
avec une description. Celles accompagnées d’une enveloppe pré-adresssée
et pré-affranchie seront retournées.
Pour les photos numériques faites parvenir à :
pascal.richard@v2revolution.com
Par courrier :
REVOLUTION MOTO MAG
1302, Avenue Garden, Mascouche
Québec J7L OA4
International
Vous rêvez de nouveaux paysages et de nouvelles destinations,
tout en profitant de votre passion de rouler en Harley ?
Voici ce qu’il vous faut: l’Espagne avec Marco de H.Rent,
un Québécois établi dans ce pays depuis 1980. Marco alias
Bergy y fait la location de Harley depuis 2 ans et organise
le Murcia Hot Rally avec trois associée SOTO, VILLA,
ET MAKOLI depuis quatre ans.
Murcia avec ses 400 000 habitants est sa ville d’adoption.
Située sur la côte est de l’Espagne, à 47 km au nord de
Cartagène et à 50 km de la côte méditerranéenne, Murcia
est la ville où les « tapas » ont été inventé. Dans certains bars,
on en sert jusqu’à plus de 50 variétés.
Bien qu’il revienne au Canada de temps en temps, Marco n’a
que des bons mots pour son nouveau pays : les gens sont
chaleureux, les paysages sont pittoresques, le coût de la vie
est abordable et la température est plus que confortable avec
environ 300 jours ensoleillés par année, de quoi faire rêver !
En Espagne, on compte 150 000 amateurs de motos dont
25 000 roulent en Harley, en plus des nombreux visiteurs
venus de partout en Europe.
Entrevue
Denis Babin
Pour tous ceux qui ont déjà ou
qui n’ont jamais entendu parler
de Denis Babin, laissez-moi vous
raconter son histoire. Denis est né le 17
octobre 1957 à Rivière du Loup, au Québec.
Son père travaillait pour le Canadien
National à Trois-Pistoles et il est le plus
jeune de deux enfants. Vers l’âge de 6 ans,
il déménage avec sa famille à St-Quentin
au Nouveau-Brunswick où son père fait
l’acquisition du magasin général de son
grand-père. C’est là que sa vie de petit
garçon prend une direction annonciatrice
de l’entreprise qu’il opère aujourd’hui.
À l’âge de 8 ou 9 ans, il s’installe dans le
haut du garage paternel pour réparer des
bicyclettes et pour développer ses atouts
mécaniques. En 1973, à l’âge de 15 ans,
il décide d’aller rejoindre son frère pour
l’été et de travailler sur les chemins de fer
de la Colombie-Britannique. Ayant connu
l’aventure du voyageur, il abandonne
l’école à Pâques pour aller travailler à
Sept-Îles. Il n’avait qu’une idée en tête :
s’acheter une moto. Deux mois plus tard,
il repart pour Saut-Ste-Marie où il triche
un peu sur sa date de naissance pour se
faire engager dans la construction. Il a une
confiance tellement inébranlable en
lui-même qu’il réussit à devenir, en peu
de temps le représentant ...